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Evaluation et traitement de la douleur

Evaluation & traitement
de la douleur

free south african dating sites Si une douleur persiste et devient chronique, c’est parfois à cause de lésions anatomiques qui perdurent, mais c’est souvent à cause de l’entretien d’un ou plusieurs cercles vicieux.

 

Mémorisation de la Douleur

Certaines kvinna söker par i Västervik douleurs non soulagées rapidement peuvent persister longtemps alors que le trouble initial est guéri et qu’il n’y a plus de lésion, par exemple : douleurs après une amputation.

Mécanismes Réflexes

Une lekkere hete meiden douleur parfois minime peut déclencher une contracture ou une tension musculaire (locale ou générale) ou des troubles vasomoteurs qui à leur tour entretiennent le syndrome douloureux.
Il est important d’apprendre à bien exécuter les gestes de la vie quotidienne, afin d’éliminer les mouvements parasites, source de contractions musculaires inutiles, et donc de douleurs.

Phénomènes d'Attention et de Distraction

On a démontré qu’une douleur augmente lorsque le sujet se focalise sur sa douleur. A l’inverse, lorsqu’il n’est plus préoccupé par la douleur et peut porter son attention ou se concentrer sur autre chose, la douleur paraît alors moins intense. En fait, elle n’est plus ressentie de la même façon, elle est comme oubliée.
Les phénomènes d’attention-distraction constituent la base de certains traitements, de certaines techniques pour lutter contre la douleur.

L'Inactivité

L’inaction ou l’absence de centres d’intérêt favorise la perception de la douleur.
D’une manière générale, le repos, l’inactivité, retentissent sur votre comportement, votre moral, vos relations avec autrui : vous restez à la maison, vous avez de moins en moins de loisirs, de moins en moins d’activités avec votre entourage ou dans votre travail.

L'Anxiété

Une dating sider zoosk douleur qui persiste fait croire à la personne qui souffre que son cas est grave puisque rien ne la soulage.
L’appréhension, la crainte de l’inconnu, la peur, entretiennent aussi la douleur.

La "Démoralisation" ou la Dépression

Les marital dating douleurs s’accompagnent fréquemment de signes de dépression : peu d’énergie, perte d’intérêt pour la vie, tristesse, perte de l’estime de soi.
Cette dépression peut être méconnue ou même déniée par la personne atteinte.
Il est important de la repérer et d’agir pour permettre au sujet de retrouver en lui l’énergie nécessaire pour sortir de l’impasse dans laquelle il se trouve.

L'Insomnie

Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité peut aussi contribuer à entretenir une douleur. Le manque de sommeil peut parfois causer à lui seul des douleurs diverses : courbatures, maux de tête.

Le Stress

Le stress est un facteur fréquent d’amplification et d’entretien de la douleur.
C’est donc une situation de contrainte qui nécessite de la part de l’individu une réaction d’adaptation.
Chez la personne qui souffre de douleur persistante, les situations de stress sont souvent sources d’accentuation de la douleur.
Le stress est souvent associé à des émotions (colère, agressivité, anxiété, découragement…) et à des manifestations physiques (tension, contraction musculaire…) qui peuvent aussi accentuer la douleur.
Un cercle vicieux se met en place : la douleur fragilise l’individu soumis au stress et le stress lui-même accentue la douleur.

Evaluation & traitement
de la douleur

Le principe de notre Unité est d’aborder de façon pluridisciplinaire les problèmes de la douleur.

 

Il est important que le suivi se fasse dans une relation de confiance et d’écoute et, dans la mesure du possible, en collaboration avec votre médecin traitant.
Le traitement sera adapté à votre cas particulier.

Traitements Médicamenteux

Selon son mécanisme, la douleur peut être soulagée par les antalgiques de pallier I, II, III (la morphine et ses dérivés), les anti-inflammatoires, les corticoïdes, les antidépresseurs, les antiépileptiques, les tranquillisants, les antimigraineux.

Kinésithérapie et Moyens physiques

Application du chaud et du froid, magnétothérapie

Infiltration avec les Anesthésiques locaux

Neurostimulation Transcutanée

Stimulation médullaire

Mésothérapie

Acupuncture et Auriculothérapie

Psychothérapie

Hypnose, Relaxation, Sophrologie

Massage

Evaluation & traitement
de la douleur

Pour faire le point sur votre douleur, il est nécessaire de l'évaluer à travers une bonne description, ainsi que son retentissement, ceci aidant le médecin à trouver des traitements et une prise en charge les mieux adaptés.

Cinq types d’informations importantes

  1. Où est localisée la (ou les) douleur(s) ?
  2. Quelle est l’intensité de la douleur ?
  3. Comment qualifier votre douleur ?
  4. Quelles en sont les répercussions dans la vie quotidienne ?
  5. Quel est votre niveau d’anxiété, de douleur et de dépression ?

Plusieurs échelles proposées

A) Echelle Visuelle Analogique (EVA)

Sorte de « thermomètre » de la douleur permettant de mesurer l’intensité de votre douleur.
L’extrémité gauche correspond à la douleur absente « pas de douleur » : plus le trait est proche de cette extrémité, moins la douleur est importante.
L’extrémité droite correspond à la douleur maximale imaginable : plus le trait est proche de cette extrémité, plus la douleur est importante.
La douleur peut être définie par le petit trait rouge du curseur que vous placerez selon l’intensité ressentie.
Évaluation traitement douleur EVA Echelle Visuelle Analogique CHB Évaluation traitement douleur EVA Echelle Visuelle Analogique CHB

B) Echelle numérique

Entourez ci-dessous la note de 0 à 10 qui décrit le mieux l’importance de votre douleur.

C) Echelle Verbale Simple

Choisissez un des mots correspondant à votre douleur

0
Absente
1
Faible
2
Modérée
3
Intense
4
Extrêment
Intense

D) Autres échelles multidimensionnelles

Sont également utilisées les échelles Doloplus, de Saint Antoine, échelles IGR, EDIN, CHEOPS…

Evaluation & traitement de la douleur

La douleur présente trois mécanismes qui peuvent être isolés ou associés.

 

Douleur Nociceptive

Lorsqu’on se blesse (brûlure, coupure…), la douleur est déclenchée par l’excitation des récepteurs, c’est-à-dire des terminaisons nerveuses spécialisées dans la transmission du message douloureux. Ce message est ensuite transmis au cerveau via les nerfs périphériques, puis la moelle épinière. C’est au niveau du cerveau que s’effectue la perception proprement dite de la douleur en termes d’intensité, de type et de localisation. Le cerveau et la moelle épinière effectuent un contrôle sur la douleur en la diminuant (effet inhibiteur) mais peuvent l’amplifier dans certains cas inhabituels (effet facilitateur).

Exemple pratique : la caresse, le massage, la pression ou l’application du chaud ou du froid sur la zone douloureuse exercent une action inhibitrice sur la douleur.

Douleur Neuropathique

La section ou la compression d’un nerf peut engendrer une douleur sous forme de sensation de chaleur, de brûlure ou de froid, de picotement, de fourmillement, de compression, d’arrachement ou de décharge électrique en éclair ou une sensation désagréable déclenchée par une caresse ou un frottement léger.
La douleur neuropathique est souvent soulagée par un antidépresseur et/ou un antiépileptique.

Douleur Psychogène

Un traumatisme psychique, une angoisse ou une idée fixée sur une certaine maladie voire une déception peut déclencher un syndrome douloureux, parfois difficile à faire disparaître tant que son origine n’est pas reconnue par le patient.

Evaluation & traitement
de la douleur

La douleur est une expérience subjective à la fois sensorielle et émotionnelle désagréable.

« Sensorielle » signifie que l’on peut préciser les caractéristiques de la douleur: sa localisation, à quoi la comparer, son intensité, son évolution dans le temps.

« Emotionnelle » signifie que, par nature, la douleur étant désagréable, elle peut être plus ou moins supportable, pénible, angoissante.
La douleur est un phénomène subjectif et individuel, ce qui la rend difficile à communiquer. En effet, pour les autres, pour votre entourage, il n’y a pas de preuve formelle de votre douleur et de son intensité, comme pour la fatigue ou la bonne humeur.
La douleur aiguë fonctionne comme un signal d’alarme. Son principal rôle est de protéger l’organisme. Sans elle, nous ne prendrions pas conscience qu’il existe une lésion « physique » (par exemple : une fracture). Elle nous incite à faire attention à la zone lésée, à prendre conscience du danger (par exemple : une brûlure provoque une réaction immédiate de retrait pour stopper la lésion), et à demander des soins.
Lorsque la douleur persiste, elle peut aussi se mettre « en mémoire ». C’est ainsi que, dans une situation risquant de provoquer une douleur déjà vécue, la réaction spontanée sera de l’éviter. Un enfant ayant un souvenir douloureux d’une piqûre par exemple, criera par anticipation, dès la vue d’une « blouse blanche ».

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